La question n'est pas de savoir s'il faut faire la souveraineté du Québec .
Là dessus il n'y a aucun doute , nous devons le faire !
La question est : Faire la souveraineté du Québec pour qui ?
Pour le peuple ou pour une petite élite néo-libéraliste québécoise ?

Souvent, trop souvent le confort de ces coquerelles droitistes créé l'inconfort de la majorité ! |
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Décarie et Notre-Dame : Projet Montréal imposera les priorités des Montréalais au Ministère des transports du Québec
Lundi 26 octobre 2009
Décarie et Notre-Dame : Projet Montréal imposera les priorités des Montréalais au Ministère des transports du Québec
« Moins de béton, plus de vie! »
* Recouvrement partiel de l’autoroute Décarie pour y aménager des jardins, des marchés publics et des aires de jeu
* Transformation de Notre-Dame en un boulevard urbain et non en une Décarie II
Rassemblés devant la mairie de l'arrondissement CDN-NDG, qui surplombe l’autoroute Décarie, Richard Bergeron et les candidats de Projet Montréal ont indiqué aujourd'hui qu’une administration Projet Montréal exigera le recouvrement partiel de l’autoroute Décarie dans les meilleurs délais ainsi qu’un plan d’aménagement de la rue Notre-Dame qui respectera les vœux des Montréalais.
« Il est indispensable que le Ministère des transports du Québec répare au moins en partie le tort causé aux Montréalais à la fin des années 60 en coupant un quartier en deux pour y creuser l’autoroute Décarie, sans même installer les mesures d’atténuation de la nuisance prévues initialement », a déclaré le chef de Projet Montréal et candidat à la mairie de Montréal.
Décarie : Recouvrement de quatre segments entre Sherbrooke et Jean-Talon
Projet Montréal préconise le recouvrement graduel de quatre portions de l’autoroute Décarie, entre Sherbrooke et Jean-Talon. Le premier segment devrait mesurer environ 300 mètres, soit environ 150 mètres de part et d’autre de la rue Queen Mary. S’inspirant de la technique utilisée pour créer le célèbre Millenium Park au-dessus de chemins de fer en tranchée à Chicago, la solution proposée est une dalle-parc. Ce type de recouvrement est conçu pour supporter par exemple des jardins, des marchés publics et des aires de jeu.
Dans le document remis aux journalistes à titre illustratif, on remarque entre autres un terrain de soccer « junior » entouré de grilles, un jardin communautaire, un jardin public ainsi que des terrains de basketball et de tennis. « Le concept d’aménagement sera élaboré en concertation avec les résidents, a précisé Carole Dupuis, candidate à la mairie de l'arrondissement CDN-NDG. Les images que nous présentons illustrent toutefois comment un tel projet changerait totalement le quartier. On pourrait même voir pousser à nouveau sur Décarie le célèbre melon de Montréal qui faisait la fierté des agriculteurs d’ici il n’y a pas si longtemps! »
« Au lieu d'une cicatrice urbaine qui défigure le quartier et d’une source de bruit constant, nous aurons un oasis verdoyant qui améliorera la qualité de vie des résidents, a souligné Magda Popeanu, candidate dans Côte-des-Neiges. Il est facile d’imaginer la vie qui s’installera quand les gens prendront l’habitude d’y acheter leurs fruits et légumes en sortant du métro Snowdon ou d’y faire une promenade en soirée, par exemple. »
Avec le temps, d’autres portions de Décarie pourront aussi être couvertes, ont pour leur part souligné les candidats de Notre-Dame-de-Grâce et de Snowdon, Peter McQueen et Daniel Grenon. On pourrait par exemple recouvrir des portions de l’autoroute de part et d'autre de l’avenue Notre-Dame-de-Grâce et aux environs du métro Namur, à proximité du futur site de l'hippodrome.
Boulevard urbain et tram-train sur Notre-Dame
Élevant la voix pour couvrir le bruit assourdissant provenant de l’autoroute Décarie, M. Bergeron a précisé : « Si le plan actuel du MTQ était réalisé sur Notre-Dame, cela signifierait que nous tournons définitivement le dos au fleuve. En fait, l’autoroute en tranchée de type Décarie serait construite en plein cœur du Quartier des Berges. »
Le Quartier des Berges est un ensemble résidentiel et récréatif que Projet Montréal s'est engagé à créer pour remplacer les silos rouillés et les bâtiments à l’abandon qui longent présentement le Saint-Laurent, dans le cadre de son projet de mise en valeur de l'Entrée maritime de Montréal. « Et je ne parle même pas de la pollution qui accompagnerait inévitablement l’accroissement de la circulation, » a ajouté le chef de Projet Montréal.
Les candidats de Projet Montréal dans les districts Sainte-Marie, Hochelaga et Maisonneuve–Longue-Pointe Mercier, MM. Pierre Mainville, Éric Alan Caldwell et Carl Bégin, ont quant à eux insisté pour que le projet Notre-Dame comprenne d’emblée l’aménagement d’un tram-train reliant le centre-ville à Pointe-aux-Trembles. « Les résidents sont excédés, s'est insurgé Éric Alan Caldwell. Ils exigent une solution qui aura au moins le mérite d’être encore valable quand les travaux seront terminés, dans 4 ou 5 ans. » Carl Bégin voit les choses de la même manière : « Puisqu’il faut dépenser 1 milliard $, assurons-nous d’investir dans une solution de transport propre et qui s’alimente à l’électricité… une solution que nous pourrons encore nous permettre de faire rouler dans dix ou vingt ans. » La principale différence entre le projet du MTQ et celui de Projet Montréal est l’échelle des infrastructures proposées. Si le MTQ n’hésite pas à creuser de monumentales tranchées et à couler des milliers de tonnes de béton, la solution de Projet Montréal consiste plutôt à aménager un boulevard urbain construit en surface, bordé de trottoirs, de parcs et de nouveaux édifices. L’ajout en capacité de transport vient de la création d’une ligne de tramway électrique moderne implantée au centre de la rue, qui pourra assurer 100 000 déplacements par jour.
« La seule raison d'accepter le plan du MTQ serait de vouloir soutenir le développement de Laval et de Mascouche, dont les résidents pourraient entrer et sortir plus rapidement de Montréal matin et soir, a conclu M. Bergeron. En plus d’être injuste pour les Montréalais, ceci aurait pour effet d’accélérer encore l’étalement urbain qui nuit à la vitalité non seulement de Montréal mais aussi de toute la région métropolitaine. »
Information : Militza Jean, attachée politique, 514-878-6320
Clip vidéo : Le cœur du Programme de Projet Montréal: une métropole qui bouge, une ville où les familles restent Cliquez ici http://www.youtube.com/watch?v=KhtG23NXNx4
Aussi :
Richard Bergeron et ce qu’il veut faire pour Montréal Cliquez ici http://www.youtube.com/watch?v=oUKhFsb620g
Comment Projet Montréal dotera Montréal d’une administration propre et assurera des travaux faits pour durer Cliquez ici http://www.youtube.com/watch?v=1eiNobxLm-4
Richard Bergeron sur le projet économique de Projet Montréal Cliquez ici http://www.youtube.com/watch?v=gjpiJrQUE-g
Information prise ici http://www.projetmontreal.org/communique/151
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|  Richard Bergeron, de Projet Montréal. Photo: Robert Skinner, La Presse Richard Bergeron propose une coalition
 Éric Clément Publié le 27 octobre 2009 à 13h26 La Presse
Le chef du parti Projet Montréal, Richard Bergeron, a annoncé ce midi que s'il est élu maire de Montréal dimanche, il formera un comité exécutif composé d'une majorité d'élus de son parti mais accompagnés d'élus des deux autres partis.
M. Bergeron en a fait l'annonce au tout début du débat électoral organisé ce midi par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) qui avaient invité Richard Bergeron, la chef de Vision Montréal, Louise Harel, et le chef d'Union Montréal, Gérald Tremblay.
Richard Bergeron a expliqué que cette coalition politique au sein du «conseil des ministres» de l'administration municipale permettra que «tous les talents disponibles soient mis à profit» afin que Montréal puisse «rattraper son retard, comme dans les années 60».
«La communauté d'affaires s'attend à cinq choses: de la compétence, de l'efficacité, de l'intégrité, de la vision et du leadership», a dit Michel Leblanc, le président de la CCMM, en introduction du débat.
Les candidats ont alors fait en sorte de montrer qu'ils étaient dotés de ces qualités et qu'ils comptaient les mettre en oeuvre pour développer la Ville de Montréal le mieux possible.
POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE CLIQUEZ ICI http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-municipales/200910/27/01-915598-richard-bergeron-propose-une-coalition.php
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Élections et renseignements personnels
mardi 27 octobre 2009, par Michel Robichaud
Le moment d’élections au Québec est une occasion de prendre conscience que la transmission de la date de naissance aux partis politiques va à l’encontre du principe de l’utilisation du minimum de renseignements nécessaires, contenu dans la Loi d’accès. C’est une faille de base en relation avec la protection des renseignements personnels de la part du Directeur général des élections (DGE), depuis l’informatisation de la liste électorale en 1995. Et les citoyens ont été mis devant un fait accompli et cette situation perdure encore aujourd’hui !
Depuis le début, ni le DGE ou la CAI n’ont même pas pris l’initiative d’informer les citoyens clairement au cours du processus législatif préalable. Peu après, cette lacune a été portée à l’attention de la Commission d’accès à l’information (CAI), sans qu’elle ne réagisse, même s’il existe une disposition de la Loi d’accès lui donnant préséance !
La date de naissance est une donnée fondamentale à la source de l’identité et à laquelle on se réfère pour émettre des documents officiels. Elle constitue une clé d’accès (ou en fait partie) aux bases de données publiques ou para-publiques. Un manque de rigueur dans sa gestion entraîne un risque plus élevé en facilitant le contournement des contrôles en place.
La Commission Gomery devrait nous inciter à être prudent avec les partis politiques. En diffusant une clé d’accès aux partis politiques, pratiquement à l’insu des citoyenNEs, on se trouve à créer un intérêt et une situation favorable à des indiscrétions volontaires ou non par des tierces parties, ou encore, à faciliter l’accès à une information utile à la fraude, électorale ou autre.
SI LES RENSEIGNEMENT PERSONNELS ONT UNE CERTAINE IMPORTANCE POUR VOUS ALORS ALLEZ LIRE LA SUITE EN CLIQUANT ICI http://www.pressegauche.org/spip.php?article3947
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Corruption municipale La fameuse main invisible serait-elle sale ?
mardi 27 octobre 2009, par François Cyr http://www.pressegauche.org/spip.php?auteur23
On connaît le schéma. Économie 101. Mus par leur égoïsme individuel, les acteurs économiques, en compétition parfaite sur le marché, s’affrontent dans le meilleur intérêt de l’acheteur de biens ou de services. De cette libre concurrence naissent l’innovation technologique et le juste prix. Cette merveilleuse mécanique fonctionne toute seule, orchestrée par cette main invisible. Voila pour la théorie qui en réalité n’a jamais réellement existé dans quelque phase que ce soit de l’histoire du capitalisme.
La réalité du capitalisme réel, c’est autre chose : accumulation brutale, guerre de conquête, concentration effrénée suite aux crises cycliques et plus souvent qu’autrement corruption qui dans certains cas tend à se généraliser selon une trajectoire qui va souvent du sommet vers la base de la pyramide politique. La fameuse histoire du poisson qui commence toujours à pourrir par la tête comme dit le proverbe.
La réalité c’est aussi ces petites mains qui, invisibles, s’activent dans les coulisses du pouvoir pour fixer les prix et enrichir leurs propriétaires au moyen d’une importante ponction parasitaire prélevée à même les fonds publics. Une partie de cette ponction aux mains du corrompu sert aussi à corrompre. Et ainsi de suite, au fil du temps et suivant les accointances, des réseaux clientelistes (familiaux, politiques etc.) développent le système selon une dynamique de plus en plus envahissante jusqu’au jour où un client insatisfait du partage ou la venue d’un nouveau joueur fait éclater le ¨scandale¨.
Dès lors, on s’active à trouver les explications. Celle qui a la faveur des élites ces temps-ci ? C’est la faute à la population, qui désenchantée et cynique, déserte massivement les urnes, aliénant du même coup son pouvoir de contrôle et de surveillance sur les élus. On culpabilise les victimes. Façon commode de passer sous silence un certain nombres de problèmes dont la formidable concentration de la presse au Québec (incluant les hebdos locaux et régionaux) et ses liens avec le merveilleux monde des affaires.
Pour une véritable commission d’enquête
En attendant que la police ait trouvé quelques coupables à jeter en pâture à l’opinion, tels des boucs émissaires sacrificiels, le débat s’approfondit sur l’importance et l’urgence d’une commission d’enquête dotée d’un mandat suffisamment large et de ressources importantes permettant d’aller au fond des choses afin que tout ne soit à recommencer.
On pourrait comprendre, par exemple, que la culture politique du faire faire implique pour les grands centres urbains la négation voir le mépris des compétences déjà disponibles tels les cols blancs et les cols bleus souvent victimes d’un systématique dénigrement. Mais il faut multiplier les appels d’offre, question d’arroser les amis si on veut collecter cette véritable rente que représente la surfacturation des services faite par les voleurs. Cette enquête qui irait bien au-delà du secteur de la construction et des travaux publics mettrait en lumière les milles liens et attaches entre les élites économiques locales et les barons politiques dressant ainsi un véritable sociogramme entre le pouvoir économique et le pouvoir politique dit ¨de proximité¨. Ce portrait révélerait non seulement les trous dans nos lois mais aussi l’impuissance actuelle des élus-es de bonne foi et ils sont nombreux et nombreuses.
Une telle enquête pourrait, in fine, permettre un débat en profondeur réhabilitant le service public et ses serviteurs, la participation citoyenne et le contrôle populaire sur les orientations stratégiques tel le budget participatif. Des mécanismes comme le rappel des élus-es en cours de mandat et la vérification comptable citoyenne pourrait y être étudiés ainsi que l’interdiction de cumuler les mandats successifs.
La nature du scorpion
CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE DE CET EXCELLENT ARTICLE http://www.pressegauche.org/spip.php?article3940
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Québec solidaire Arthabaska dans le journal La Nouvelle/L'Union
octobre 2009
Pour lire l'article du 20 octobre 2009 dans La Nouvelle/L'Union, cliquez ici http://www.lanouvelle.net/article-390770-Cest-le-moment-par-excellence-de-dire-ce-quon-veut.html
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